L'établissement des parcours fourragers, une solution pour une meilleure production du bétail


Les animaux peuvent être totalement libres à l’intérieur d’un grand secteur, enclos ou non. Dans certains cas, les animaux reviennent spontanément chaque jour vers le lieu d’abreuvement ou vers leurs abris ou encore vers l’endroit où ils savent trouver des blocs de sel et où l’on pratique la traite. L’abandon du gardiennage observé aujourd'hui dans certaines zones s’accompagne parfois d’inconvénient sérieux : pertes d’animaux et multiplications des accidents surtout chez les jeunes, développement de maladies parasitaires, prédations et vol.

Établissement d'un parcours fourrager pour le bétail

Pourquoi créer un parcours fourrager pour ses animaux ?

Les formes modernes de pastoralisme se caractérisent parfois, par une multiplication des clôtures qui réduisent considérablement l’initiative des animaux et aggravent des erreurs de gestion. En effet, la gestion des parcours est un compromis entre la recherche d’un bénéfice maximal pour l’animal et les impératifs de protection du milieu ou de respect du territoire alloué à l’éleveur par la loi ou les conventions. L’entretien du milieu doit éviter aussi bien le surpâturage que la sous-utilisation qui favorise le passage de feux trop violents et trop répétés ou l’envahissement par les arbres dans des pâtures issues de forêts. Il s’agit, dans les deux cas, de conserver le potentiel productif du terrain et la qualité des aliments offerts, voire de les améliorer par le choix des modalités de pâtures. 

L’expérience montre que les pasteurs ont rarement évité l’écueil du surpâturage et que l’augmentation du cheptel se traduit souvent par un usage excessif de surfaces pâturées. Le territoire s’appauvrit alors au point qu’une mauvaise saison suffit pour décimer le troupeau.

Mise en place des espèces fourragères pour le bétail


Une solution à cela reste l’établissement des parcours fourragers afin de produire du fourrage de bonne qualité afin de lutter contre l’affouragement et les conflits agro pastoraux ; des espèces telles que le Brachiaria ruziziensis, Panicum maximun, Tripsacum laxum apparaissent comme des solution pour la production de grande quantité de biomasse nécessaire pour la production des quantités bien déterminées de poids vifs et de lait chez les animaux telsques les bovins, les ovins et les caprins ainsi que les équins.

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