La Noix de Cajou : Une niche d'opportunité pour le Cameroun particulièrement celle du Septentrion

Actuellement considérée comme la star des produits agricoles, la Noix de cajou est une denrée issue de l’anacardier (Anacardium occidentale L) qui est une plante pérenne de la famille des Anacardiaceae ; elle est originaire des régions tropicales plus précisément des côtes du Brésil. En quelques années elle a grillée la politesse aux noisettes et pistachier sur les rayons des supers marchés augmentant ainsi sa demande actuelle sur le marché mondial ; les grands producteurs mondiaux étant L’Inde, la Cote D’Ivoire, Benin, Nigeria et le plus grand importateur mondial étant le Brésil.

Fruits de l'Anacarde : pomme plus noix de cajou

Culture de la Noix de cajou

En Afrique plusieurs pays se sont déjà lancés dans la production de ce joyau parmi lesquels nous avons la Cote d’ivoire qui est le premier producteur sur le continent. Suite à sa croissance rapide, son temps d’entrer en production qui est relativement court (2 ans) avec un rendement variant de 500 à 1200 Kg de noix/ha/an, son entretien et son travail post récolte moins couteux elle se place comme bon candidat dans la catégorie des plantes pérennes pour séduire d’avantage les paysans dans l’optique d’accroitre leurs revenus agricoles par sa mise en place au détriment du cacao ou son association avec celui-ci. De plus, grâce à ses avantages contre le réchauffement climatique principalement contre l’avancé (cas du Cameroun dans la région septentrionale) du désert l’anacarde constitue une bonne spéculation pour les régions a climat chaud ou aride avec au moins 04 à 07 mois de saison sèche.

Cameroun - Noix de cajou après décorticage

État des lieux au Cameroun

C’est Suite à ses atouts très intéressant que le gouvernement Camerounais a lancé un projet de 10.000 ha d’anacardiers dans la Région du Nord ou le revenu agricole des paysans dépend encore en grande parti jusqu'ici de la culture du coton sans oublier l’avancement du désert et la présence des terres dégradées qui devient de plus en plus problématique dans la localité. Ce projet réaffirme ainsi l’opportunité économique que présente cette culture non seulement pour les investisseurs mais aussi des paysans Camerounais des grandes zones de production du cacao ou il peut être associé ou remplacer celui-ci dans les vieilles plantation mais aussi être cultivé en pure.

1 commentaire:

  1. Vous m'apportiez une aide précieuse avec les fiches techniques que reçoivent.

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